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| Résurrection les gagnants de la sélection calédonienne. |
C’était la plus importante sélection jamais organisée dans le milieu du hip-hop calédonien. Et pour l’occasion, des pointures internationales s’étaient déplacées : Ryiad Fghani, directeur artistique et membre de la célèbre compagnie Pokemon crew, et un de ses danseurs, Billy Boy ainsi que Thomas Raymond, l’organisateur du Boty France. Sous les yeux de ces trois membres du jury, huit équipes composées de danseurs locaux se sont affrontées pour décrocher le fameux sésame sensé leur ouvrir les portes de la finale prévue le 22 mai prochain, au Zénith de Montpellier.
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| Alexia Duchesne Chargée d'actions culturelles. |
Pour Alexia Duchesne, chargée d’actions culturelles à la province Sud, « cette sélection est une chance pour les breakdancers calédoniens de sortir du pays, de suivre des stages professionnels, d’affronter des danseurs d’autres horizons et de s’enrichir ». La plupart d’entre eux avaient déjà rencontré les membres de Pokemon l’année dernière, lors du festival « Pour exister » et ils avaient promis de travailler dur pour la sélection cette année. Le résultat est là : le hip hop calédonien n’a pas à rougir. Au contraire. Les jeunes Calédoniens, « très contents et très fiers de participer à cette sélection », ont su saisir au vol l’occasion qui leur était donné de s’illustrer en donnant le maximum d’eux-mêmes.
« Résurrection » au septième ciel !
Sous un tonnerre d’applaudissement et dans une ambiance festive et chaleureuse, le jury a commencé par sélectionner trois équipes à l’issue d’un premier passage en les jugeant sur leur synchronisation de groupe, leur présence scénique, l’harmonie entre la chorégraphie et le choix musical ainsi que sur leur chorégraphie. Résurrection (Rivière Salée), Saïan (Magenta) et Urban Breaker (Magenta) se sont ensuite affrontés lors de la fameuse et décisive battle, véritable temps fort de la sélection. Un moment où vous êtes jugés sur votre comportement face à la performance de l’opposant, l’organisation de votre crew (groupe), votre chorégraphie et votre état d’esprit. A ce petit jeu, c’est le groupe Résurrection qui a gagné le jackpot : sa sélection pour le Boty France Est, mais aussi un entraînement de soixante heures avec les membres de la compagnie Pokemon et, une fois en Métropole, l’opportunité de participer à des ateliers.
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| La présence scénique était aussi importante que la chorégraphie dans le choix du jury. |
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| Les équipes ont rivalisé de prouesses techniques et créativité artistique. |
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| Le jury composé de Ryiad Fghani, directeur artistique et membre de la compagnie Pokemon crew, avec un de ses danseurs, Billy Boy et Thomas Raymond, l’organisateur du Boty France. |
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| Urban Breaker, l'un des trois finalistes. |
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| Breakdanseur en free style. |