La forêt sèche est une formation forestière dense, constituée d’arbres de taille modeste (arbustes) et de lianes qui poussent avec moins de 1 100 mm par année. Elle se situe près du littoral à moins de 300 mètres d’altitude.
A l’origine, la forêt sèche, ou forêt sclérophylle, recouvrait 4 500 km² de la Grande-Terre. Il n’en subsiste aujourd’hui que 45 km², soit 1 % de sa surface originelle, s’étendant le long du littoral de la Côte Ouest. C’est le milieu naturel le plus menacé à l’échelle mondiale et en Nouvelle-Calédonie
La réduction et la fragmentation des habitats de la forêt sèche, entraîne la réduction du nombre de populations, ainsi que celle du nombre d'individus par population, des espèces les plus originales. De ce fait la diversité floristique, et très probablement la biodiversité tout entière, de la forêt sèche se trouvent en péril.
La forêt sclérophylle sert d’abri à une faune très diversifiée d’insectes, de mollusques (ex : le bulime), de reptiles et d’oiseaux. Le taux d’endémisme des espèces végétales est de 57 % !
Un programme collectif "Forêt Sèche" (http://www.foretseche.nc) a été élaboré ayant pour objectif la sauvegarde et la régénération de l'écosystème Forêt sèche de Nouvelle-Calédonie.
De plus, des sentiers de randonnées (liens avec les sentiers de randonnées) ont été aménagés dans les forêts sèches, notamment dans le Parc Zoologie et Forestier et à la Roche Percée.
Avec ses 470 hectares de forêt sèche, le site de Deva, sur la commune de Bourail, est le plus important de la Grande-Terre.
La forêt sèche est très vulnérable et elle est menacée par :
La forêt sèche mérite d’être reconnue pour ses rôles écologique et économique dont :
