Le Bureau de médiation et d'insertion de proximité (BMIP) a été crée en 2005 pour conduire une véritable politique de proximité en direction des habitants des tribus, des squats et de certains quartiers.
Il accompagne, informe et relaie les services provinciaux dans les zones où intervient l'équipe des 41 médiateurs provinciaux.
Au travers du dispositif chantier d'insertion, il renforce la mission de proximité de la Province Sud auprès des communes, tribus et quartiers, en réhabilitant des bâtiments à utilité collective, en recyclant des ordinateurs et en redonnant une chance aux personnes en difficultés...
Objectifs
Redonner une chance aux personnes en difficulté
- Une mesure d'aide à l'emploi,
- Un accompagnement social et professionnel,
- Une mise en situation professionnelle,
- Une formation,
- Une réalisation concrète.
Renforcer la mission de proximité de la province auprès des communes, tribus, quartiersRéhabilitation de bâtiment, espaces verts, touristique, etc.
COMMENT Y PARVENIR ?
En proposant une réponse collective à des problèmes sociaux localisésDélinquance, dégradations
En créant du lien social avecLes jeunes, les femmes, les personnes âgées, les coutumiers, les services administratifs ;
En activant un réseau de partenaires publics et privésL'Etat, la province Sud, les Mairies, les entreprises.
Qui sont les partenaires ?
- Le public : demandeurs d'emploi de longue durée, travailleurs handicapés, jeunes sortis du système scolaire
- Le propriétaire de la réalisation : commune, coutumiers
- Les financeurs publics : Etat, province Sud, Communes
- Les financeurs privés : Goro Nickel, SLN, Vale Inco
- Les organismes de formation : Etablissement Territorial de Formation Pour Adultes, Régie de Quartiers, Centre de Formation Professionnelle et de Promotion Agricoles, Ateliers de pédagogie personnalisée, Chambre des métiers ;
- Les organismes d'insertion : Mission d'Insertion des Jeunes, Régie de Quartiers ;
- Les associations ;
- Le pilote du chantier d'insertion : la province Sud.
Critères
- La nature de la réalisation visée (tâche d’utilité sociale),
- L’implication d’une collectivité, du maître d’ouvrage, des responsables coutumiers et des habitants,
- La qualité du montage global du projet,
- La mobilisation des partenaires,
- La solidité du montage financier : prévisions réalistes, engagement des partenaires,
- La compétence et les références de l’équipe d’encadrement,
- La capacité du porteur de projet à gérer et diriger le chantier d’insertion dans sa globalité,
- Le programme de formation mis en place (contenus, objectifs, organisation, modalités pédagogiques, financement, etc.),
- L’accompagnement social prévu (modalités, désignation d’un référent, partenaires identifiés, etc.),
- Les pistes en termes d’emploi,
- L’évaluation et le suivi du devenir des bénéficiaires.
Accompagnement
Les personnes employées en chantier d’insertion rencontrent des difficultés et un accompagnement individualisé de l’insertion sociale et professionnelle de ces personnes doit être mis en place.
Cet accompagnement s’organise autour de 5 fonctions :
- Une fonction employeur inscrite dans une démarche pédagogique, et qui participe de la, socialisation de la personne,
- Une fonction de production, construction,
- Une fonction de formation,
- Une fonction d’accompagnement social et professionnel,
- Une indispensable coordination de ces diverses fonctions.
Ces fonctions sont le plus souvent assurées par des personnes différentes dont l’action doit être coordonnée et concertée, autour d’objectifs pédagogiques communs.
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