Les tortues Marines

Les tortues marines Collection CIE.NC - Espèces emblématiques de Nouvelle-Calédonie

3 SOMMAIRE Les tortues marines, qui sont-elles ? page 4 Les tortues de Nouvelle-Calédonie page 5 Se nourrir page 6 Des habitats différents page 7 Performances et voyages page 8 Flux migratoires page 9 De retour sur la plage page 10 Nuit de ponte page 11 Course vers la mer page 12 Les tortues dans le monde océanien page 13 Sauve qui peut ! page 14 Nos tortues en péril page 15 Ils s’impliquent page 16 Comment agir page 18 Le jeu de la tortue page 19 Activité : découpe ta tortue et reconstitue-la page 20 INTRODUCTION « Si les menaces qui pèsent sur les tortues marines de Nouvelle-Calédonie sont pour la plupart les mêmes qu’ailleurs dans le Pacifique, les enjeux de conservation y sont beaucoup plus importants. En effet, la Nouvelle-Calédonie peut s’enorgueillir d’être le second site de ponte du Pacifique (après l’Australie) pour les tortues vertes et grosses têtes. Nous avons donc un rôle majeur à jouer pour leur préservation au niveau régional : nous n’avons pas seulement cette responsabilité envers les futures générations calédoniennes, mais bien envers toutes celles d’Océanie. Tel est le défi qu’il nous faut relever en nous mobilisant tous dès aujourd’hui ». Richard Farman, ancien président du CIE.NC J’apprends à la connaître LA FAUNE MARINE Elles ont permis à de très nombreuses personnes (enfants et adultes) de découvrir la biodiversité exceptionnelle de notre lagon et de prendre conscience des enjeux économiques et écologiques auxquels les générations doivent répondre. Alors, si vous voulez connaître le milieu marin et sa biodiversité, faites appel à nous ! Conception et rédaction : CIE.NC / A. Candau & F. Bourdeau Crédits photos : CIE.NC / F. Bourdeau & J. Barrault, Aquarium Des Lagons, C. Gallerne, H. Géraux, G. Ghio, P. Larue, C. & F. Le Bouteiller, J. Mermoud, SMMPM-Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, J. Spaggiari, C.Vanhoye. Conception graphique et illustrations : EOT studio graphique Imprimeur : Graphoprint Édition 2024 - Tous droits réservés au CIE.NC Le CIE.NC est une association d’éducation à l’environnement agréée qui, depuis plus de 25 ans, organise des animations de sensibilisation sur le milieu marin. Les dugongs Collection CIE - espèces emblématiques de Nouvelle-Calédonie Les roussettes Collection CIE - espèces emblématiques de Nouvelle-Calédonie CIE.NC Antenne Sud BP 427 - 98845 Nouméa Cedex Tél : 27.40.39 cie-secretariat@outlook.com cie.direction@outlook.com CIE.NC - Antenne Nord 157 avenue de Bako BP 1116 - 98860 Koné Tél : 42.34.46 cie-nord@outlook.com Centre d’initiation à l’Environnement www.cie.nc cie_nc Dans la même collection CIE.NC – Espèces emblématiques de Nouvelle-Calédonie Toute la liste sur www.cie.nc/ressources/ressources-educatives/livrets/faune requins Les Collection CIE Espèces emblématiques de Nouvelle-Calédonie

Les tortues de Nouvelle-Calédonie Comment reconnaît-on les tortues marines ? La tortue « GROSSE TÊTE » La tortue « VERTE » Le nombre d’écailles sur la tête et la carapace peuvent différer selon l’espèce. Ponte : oui 1 000 à 1 500 femelles Ponte : oui entre 10 000 et 150 000 femelles La tortue « BONNE ECAILLE » La tortue « LUTH » Ponte : pas d’observation une centaine de femelles visibles près de nos côtes Ponte : NON observation exceptionnelle Comment reconnaît-on les tortues marines ? Le nombre d’écailles sur la tête et la c rapace peuvent différ r selon l’espèce. Eretmochelys imbricata Cheloniamydas 2 écailles préfrontales Bec corné arrondi 4 écailles préfrontales Bec corné 4 5 Les tortues marines, qui sont-elles ? Nageoires postérieures • Pour diriger et stabiliser l’animal dans l’eau • Pour creuser le nid Ce sont des chéloniens, reconnaissables à leur carapace. Les tortues marines peuplent notre Terre depuis plus de 100 millions d’années ! Elles se sont très peu transformées au cours de leur évolution. Carapace • Plaques osseuses soudées au squelette à l’exception de la tortue luth • Squelette réduit, ce qui allège le poids du corps • Forme hydrodynamique pour mieux glisser dans l’eau • Protection contre les prédateurs • Thermorégulatrice Larmes de sel Pour éliminer le sel en excès Bec corné Adapté à la prise de nourriture Nageoires antérieures • Propulsion • Mouvements comparables à des battements d’ailes • Déplacements sur le sable Poumons • Respiration en surface • Apnées de 20 minutes en moyenne

Des habitats différents Tout au long de leur vie, les tortues marines partagent leur temps entre site d'alimentation et site de reproduction. La PLAGE Seules les femelles viennent jusqu’à la plage. Elles viennent y creuser les nids et y déposer leurs œufs. Les HERBIERS Pourvus de plantes à fleurs (phanérogames) sous marines, les herbiers permettent à de nombreux herbivores, dont certaines tortues, de s’alimenter. La PLEINE MER Lors des premières années de leur vie et pour leur migration, les tortues marines vivent en pleine mer. Le RECIF CORALLIEN Ses recoins sont d’idéales cachettes et lieux de repos. Il offre également aux tortues une réserve de nourriture abondante, dès lors qu’il reste en bonne santé... 6 7 Ces milieux naturels offrent aux tortues marines refuge et nourriture. Se nourrir Adulte, l’alimentation des tortues varie selon les espèces Durant leurs premières années de vie, les jeunes tortues se laissent dériver dans l’océan. Premières années de vie, un mystère... Elles se nourrissent probablement de plancton et d’algues en surface. Elles réapparaissent lorsque leur carapace atteint la taille d’une grande assiette soit 35 à 45 cm ; ce qui correspondrait à un âge approximatif de 10 à 20 ans suivant les espèces. Un régime à la carte Tortue verte Herbes marines, algues, plantules de palétuviers. Tortue grosse tête Crustacés, mollusques, échinodermes, poissons. Tortue luth Méduses essentiellement. Tortue bonne écaille Céphalopodes, coraux mous, crustacés, éponges.

8 9 Très bonnes apnéistes, les tortues marines peuvent plonger jusqu’à 1 000 m de profondeur. Lorsqu’elles se reposent, les tortues peuvent rester en apnée entre 3 et 7 h, selon, les espèces. Pour cela, elles ralentissent énormément les battements de leur cœur. Elles nagent à 15 km/h en vitesse de croisière et peuvent atteindre des vitesses de pointe à 35 km/h ! Performances et voyages ! Les tortues marines parcourent d’importantes distances entre leur site d'alimentation et leur site de reproduction. Grâce, notamment, aux cristaux de magnétite présents dans leur cerveau, elles perçoivent le champ magnétique terrestre et arrivent à se repérer ! 20 février 2007 Pour la première fois en Nouvelle-Calédonie, une femelle de tortue grosse tête venue pondre sur la plage de la Roche Percée a été équipée d’une balise Argos et ses déplacements ont été suivis par satellite. Flux migratoires Depuis la première tortue balisée en 2007, de nombreuses autres tortues ont été équipées de balises et suivies. Une étude publiée en 2023 par le WWF montre des résultats intéressants concernant les tortues balisées sur les sites de ponte en Nouvelle-Calédonie : Sites de balisage Tortues grosse tête Tortues vertes Routes migratoires Chesterfield Beautemps-Beaupré Poum Récifs d'Entrecasteaux Lagon Sud La Roche Percée La majeur partie des tortues vertes qui pondent en Nouvelle-Calédonie part s'alimenter dans le nord-est de l'Australie ; La majeur partie des tortues grosse-tête qui pondent en Nouvelle-Calédonie part s'alimenter en Papouasie-Nouvelle-Guinée et sur la côte Est de l'Australie ; Environ 30% des tortues qui pondent en Nouvelle-Calédonie reste en Nouvelle-Calédonie pour s'alimenter ; Une petite partie des tortues vertes et grosse-tête qui pondent en Nouvelle-Calédonie part s'alimenter aux îles Fidji. Légende 20/02/2007 18/03/2007 30/03/2007 13/04/2007 24/04/2007 Un incroyable parcours : 3077 km en deux mois pour rejoindre son site d'alimentation ! Déplacements effectués par la tortue grosse tête équipée d'une balise le 20/02/07 sur la plage de la Roche Percée. Australie Îles Salomon Papouasie Nouvelle-Guinée Nouvelle-Calédonie Vanuatu Principaux couloirs migratoires utilisés par les tortues marines de Nouvelle-Calédonie entre les sites de ponte et les sites d'alimentation. Australie Nouvelle-Calédonie Papouasie-Nouvelle-Guinée Îles Salomon Vanuatu Fidji Récifs d'Entrecasteaux Beautemps-Beaupré La Roche Percée Poum Grand Lagon Sud ©WWF / Infographie : Agence MBDG Récifs des Chesterfiels

10 Nuit de ponte La ponte a lieu environ 4 semaines après l’accouplement. Cette épreuve épuisante dure une grande partie de la nuit. La femelle lourde et peu à l'aise à terre, profite d’une marée montante pour se hisser en haut de la plage. Elle fabrique une cuvette en balayant le sable avec ses 4 nageoires. Elle creuse un trou en forme de puits d’environ 70 cm de profondeur à l’aide de ses nageoires postérieures en soufflant fortement. Le nid prêt, elle y dépose environ 100 à 150 œufs. La tâche terminée, elle rebouche avec soin le trou et brouille les pistes en rejoignant la mer. On dit qu’elle fait un leurre. Cela dissimule l'emplacement du nid pour éviter qu'il soit attaqué par des prédateurs terrestres. 11 De retour sur la plage... Les tortues marines ont une grande longévité (50 à 80 ans), mais leur croissance est très lente. Voyage de noces Les tortues mâles et femelles migrent des sites de nutrition vers les sites de reproduction. L’accouplement a lieu dans les eaux peu profondes à proximité des plages. Au moment de l’accouplement, le mâle s’agrippe à la carapace de sa partenaire. D’autres partenaires tentent leur chance. Ils s’empilent jusqu’à 2 ou 3 sur la femelle. Les petits auront ainsi différents pères. L’accouplement peut durer 6 heures ! Une plage pour toute la vie ! Les tortues viennent pondre là où elles sont nées. D’où la nécessité de préserver les plages de ponte. Au cours d’une saison, elles peuvent pondre plusieurs fois : en général, 3 à 4 fois à 15 jours d’intervalle. Mais il peut se passer plusieurs années entre 2 saisons de ponte ! Elles atteignent leur maturité sexuelle tardivement entre 15 et 30 ans.

Les tortues dans le monde océanien Depuis toujours, la tortue est un animal sacré, emblématique dans les traditions et coutumes mélanésiennes. Les clans de la mer en sont les protecteurs. Ils sont les seuls à avoir le droit de les pêcher pour les cérémonies coutumières. Les cérémonies coutumières sont de grands événements dans la vie d’une tribu. Elles célèbrent des traditions anciennes (fête de l’igname) et des moments importants : intronisation du chef, mariages, deuils. Ces cérémonies imposent parfois l’offrande d’une ou plusieurs tortues. Une étroite relation avec la nature. La place des humains dans la nature est très importante dans la tradition mélanésienne : l’humain est un élément de la nature, au même titre que les végétaux et les animaux. Un symbole spirituel D’après les légendes, les tortues marines transportaient les gens d’île en île et guidaient les navigateurs vers leurs destinations. Elles symbolisent l’endurance et le courage d’atteindre son but quoi qu’il arrive. 12 13 Course vers la mer... Le sexe dépend de la température du sable : une température d’incubation inférieure 27,5°C donnera principalement des mâles alors qu’une température supérieure donnera en majorité des femelles. Après 2 mois d’incubation, les coquilles se fendillent et, toutes ensembles, les petites tortues creusent vers la surface. Les premiers pas Le bébé tortue a une dent spéciale sur le museau qui lui permet de déchirer la coquille. Cap au large D’instinct les bébés tortues se précipitent vers la mer. Mais la route est semée d’embûches (crabes, oiseaux...). Elles doivent garder le cap ! De nuit, c’est le reflet de la lune à la surface de l’eau qui les guide jusqu’à la mer, d’où l’importance de limiter les feux et les éclairages pendant la saison des pontes et des émergences !

15 Nos tortues en péril Les tortues marines sont menacées d’extinction en raison des activités humaines de plus en plus destructrices. Leur survie relève de l’exploit ! Braconnage et vente illicite Protégeons nos tortues marines pour le bien de notre lagon, pour nos enfants et notre culture ! Collisions Pêche industrielle et filets Pollution Destruction des nids Lumières sur la plage 14 Plus de lamoitiédes tortues ont disparuen50ans ! Dégradation des habitats (ex : enrochement) Sauve qui peut !.. • Écrasement des œufs par d'autres femelles qui viennent pondre au même endroit dans la saison. Avant la naissance, la petite tortue risque de ne pas éclore... • Attaque de rats, de chiens, de crabes... • Braconnage et la récolte des oeufs par les humains pour l'alimentation. • Menaces naturelles (pluies torrentielles, sécheresse...). A la sortie du nid, une route semée d’embûches ! En mer A terre • Les crabes, les bernard-l’ermite, les chiens... • Les oiseaux marins : mouettes, frégates... • Les poissons carnassiers : requins, tazards, carangues... 1 tortue sur 1 000 seulement atteindra l’âge adulte et pourra se reproduire !

Depuis plus de 15 ans, les structures calédoniennes œuvrent en faveur de la gestion et la protection des tortues marines. Bwära Tortues Marines Depuis 2006, grâce au travail de suivi et de protection sur le site, on observe une augmentation du nombre de femelles de tortues « grosse tête » qui viennent se reproduire sur la plage de la Roche Percée. Ce lieu est un site de ponte majeur dans le Pacifique Sud. Même si le recensement et la protection des pontes de tortues est l’activité principale de l’association, cette dernière ne s’arrête pas là dans la préservation de l’environnement : reboisement et sensibilisation du public sur les plages sont d’autres actions pour lesquelles Bwära s’engage sur le long terme. Témoignage : « Il est important que des structures soient en place pour pérenniser les lieux de ponte des tortues marines. » Dominique Lafage, Président de Bwära Tortues Marines. L'Aquarium des lagons s'engage pour les tortues ! Chaque année, 10 à 30 tortues sont amenées à l’Aquariumpour y être soignées. Un vaste programme d'animations assure également l'information et la sensibilisation de la population tout au long de l'année. Témoignage : « Connaître, comprendre et transmettre, tels sont les enjeux d’aujourd’hui et de demain pour les tortues marines et pour l’environnement en général. Plaisanciers, scientifiques, pêcheurs, chacun à sa mesure a un rôle à jouer dans leur protection pour qu’il soit encore possible d’admirer ces vieilles dames dans notre lagon… » Aurore Candau, ADL 16 17 Ils s’impliquent L’ASNNC De 1989 à 2007, l’Association pour la Sauvegarde de laNatureNéo-Calédonienne a mené de nombreuses missions aux récifs d’Entrecasteaux : des bénévoles ont observé les pontes, recensé et bagué plus de 4 000 tortues. Ce lieu est considéré comme le deuxième site de ponte des tortues vertes du Pacifique Sud. Informations, études, protection, chacune agit à sa manière pour que demain, il soit encore possible de voir les tortues marines fréquenter notre lagon. Témoignage : « Je crois que le message est passé. Les gens sont de plus en plus conscients des problématiques environnementales. Et dans leur esprit, la tortue est une espèce emblématique à protéger. » Jean-Louis d’Auzon, ancien Président de l’ASNNC. WWF : opération tortuesmarines Depuis 2006, le projet de l’Organisation Mondiale de Protection de la Nature fut lancé dans le but de compléter les données scientifiques sur les tortues marines en Nouvelle-Calédonie, d’utiliser ces données pour soutenir la conservationde ces espèces et de sensibiliser la population calédonienne afin de diminuer son impact sur les tortues et leurs sites de ponte. Plus de 95 % des plages ont été survolées, plus de 70 sites de ponte ont pu être recensés. Témoignage : « L’avenir des tortues marines se joue dans la solidarité, solidarité des usagers de nos lagons calédoniens, mais aussi solidarité internationale à l’échelle du Pacifique. Il n’y a en effet pas de frontière dans la vie d’une tortue qui se nourrit sur un récif ou un herbier dans un pays puis va pondre sur les plages d’un autre. Elle n’est donc pas calédonienne, fidjienne ou australienne, elle est avant tout océanienne. » Hubert Géraux, WWF

18 Jeu de piste Pour aller rejoindre la plage où elle doit pondre, cette maman tortue doit échapper à de nombreux dangers. Coche-les. Aide-la à choisir le bon chemin en évitant les mauvaises rencontres. Joue aussi au mémory des tortues sur le site du CIE.NC : https://www.cie.nc/ Comment agir ? Ce que nous pouvons faire pour sauver nos tortues : • Sur le bateau, tenez-vous à distance des tortues pour ne pas les blesser. • Ne les touchez pas, gardez une distance minimale de 10 m sous l'eau. • Ne jetez pas vos déchets dans la mer : Un pochon peut être considéré comme une méduse et être avalé par une tortue. En mer Sur la plage Qui contacter ? • Si la tortue est inconsciente, surélevez la, elle a peut-être de l’eau dans les poumons. Une tortue blessée Prise au piège dans un filet ou blessée par un hameçon, une tortue peut mourir... blessée par un hameçon... • Coupez l’ardillon, et retirez l’hameçon. • Coupez la ligne le plus près possible de l’hameçon. Si vous êtes témoin d’infractions ou de braconnage, contactez : la gendarmerie du secteur. • La tortue doit toujours rester humide et à l’ombre. • Ne jetez pas vos déchets sur la plage. • N'allumer aucune lumière sur un site de ponte. • Ne roulez pas avec votre voiture sur la plage. • Ne touchez pas les bébés tortues. • Ne dérangez pas une tortue en train de pondre, gardez une distance d'au moins 10 m. • Laissez votre chien à la maison. Il pourrait déterrer les œufs et tuer les bébés tortues. PLAN D’ACTION N O U V E L L E - C A L É D O N I E TORTUE N O U V E L L E - C A L É D O N I E DUGONG ACTION TORTUE MORTE OU EN DÉTRESSE APPELEZ LE 16 Agence UN TRÉSOR EN DANGER

• Étape 1 - Découpe toutes les pièces : carapace, tête, queue, 2 pattes avant + 2 pattes arrières (soit 7 pièces). • Étape 2 - La carapace : Découpe les lignes en pointillé en faisant bien attention de ne pas détacher les languettes se trouvant au milieu de la carapace(pli 1 et 2). Pour donner la forme de la carapace, applique de la colle sur la partie supérieure de la languette 1 (tête), fixe maintenant les deux parties de la carapace PAR DESSUS la languette. Fais la même chose avec la languette (pli 2) (queue). • Étape 3 - La tête : Découpe le long des pointillés afin de former son bec. Pose de la colle sur la languette et fixe par dessus les 2 points formant le bec de la tortue. Agrafe ou colle la tête à la carapace sur la ligne prévue à cet effet. • Étape 4 - La queue : colle-la à la carapace sur la ligne prévue à cet effet. • Étape 5 - Les pattes : Positionne les pattes avant (A) et arrière (B) de ta tortue sous la carapace sur les lignes noires. Colle-les ou agrafe-les à la carapace sur les points. Voici comment faire ta tortue marine Tortue marine à faire soi-même Convention de Ramsar sur les zones humides, Journée mondiale des zones humides 2008.

Illustration : Graphistoler Centre d’Initiation à l’Environnement Nouvelle-Calédonie BP 427 - 98845 Nouméa Cedex - Tél. : 27.40.39 cie-secretariat@outlook.com

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