3° La dénomination et la localisation des terrains à boiser ; 4° Un plan de situation permettant de localiser le périmètre de boisement, ainsi que les parcelles forestières au sein du périmètre de boisement ; 5° Un plan de situation identifiant la végétation sur les terrains avoisinants le périmètre de boisement ; 6° Un extrait du plan cadastral ainsi que les règles du plan d’urbanisme directeur si la commune en est dotée ; 7° L'indication de la superficie à boiser par parcelle forestière, par parcelle cadastrale et du total de ces superficies ; 8° Les capacités techniques et financières du demandeur lui permettant de conduire son projet dans le respect des intérêts environnementaux en présence. Les documents relatifs aux garanties financières peuvent être : 1° soit l'accord de principe d'un établissement de crédit, d’une société de financement, d’une entreprise d’assurance ou d’une société de caution mutuelle pour se porter garant du demandeur à hauteur du montant résultant de l'évaluation des dépenses relatives à la remise en état des lieux, 2° soit un engagement écrit du demandeur de consigner entre les mains de la Caisse des dépôts et consignations, le montant des dépenses nécessaires à la remise en état des lieux, 3° soit de l’engagement écrit, portant garantie autonome à première demande au sens de l'article 2321 du code civil, de la personne physique, domicilié sur le territoire de NouvelleCalédonie, ou de la personne morale, dont le siège social se situe en Nouvelle-Calédonie, qui possède plus de la moitié du capital du demandeur ou qui contrôle le demandeur au regard des critères énoncés à l'article L. 233-3 du code de commerce. Dans ce cas, le garant doit luimême être bénéficiaire d'un engagement écrit d'un établissement de crédit, d'une entreprise d'assurance, d'une société de caution mutuelle, ou avoir procédé à une consignation entre les mains de la Caisse des dépôts et consignations ; 9° Les enjeux sociaux et patrimoniaux en présence ; 10° La localisation des pistes et pare feux nécessaires au projet ; 11° Un échéancier prévisionnel des travaux de boisements et des essences à planter ; 12° Les intrants susceptibles d’être utilisés ; 13° Un programme de coupe. L’évaluation environnementale est proportionnée à la sensibilité environnementale de la zone concernée, à l’importance et la nature des travaux, aux ouvrages et aménagements nécessaires à la réalisation du projet et à leurs incidences prévisibles sur l’environnement. Par dérogation aux dispositions du Titre III du Livre I du présent code, l’évaluation environnementale relative aux boisements comprend les informations et documents suivants : I/ Une analyse du milieu comportant : 1° Une déclaration du demandeur indiquant si, à sa connaissance, les terrains ont été ou non parcourus par un incendie durant les dix années précédant l'année de la demande ; 2° Une analyse du milieu physique : climat, relief et topographie, contexte géologique et hydrologique, bassins versants, état du milieu ; 3° Une analyse du milieu naturel : sensibilité floristique et faunistique, description du couvert végétal, la présence d’espèces endémiques, rares ou menacées, la présence d’écosystèmes d’intérêts patrimoniaux, la présence de forêts rivulaires, la présence éventuelle d’aire protégée à proximité et la connectivité écologique des milieux d’intérêts ; 4° Une analyse du milieu humain : occupation des sols, patrimoine culturel, description des paysages et usages en présence ;
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