137 Figure 28. Stratégie de couverture terrain dans le temps et dans l’espace pour générer une estimation optimisée de l’intensité de ponte sur la zone de ponte du GLS. A : Trois recensements réalisés à 2 à 3 semaines d’intervalle au pic de la saison permet au modèle d’adapter une phénologie de ponte (représentée par la courbe en pointillés roses) et d’estimer l’intensité de ponte sur l’ensemble de la saison (en incluant le nombre de pontes sur les périodes non couvertes par le suivi, représenté ici en vert). B : Une alternance saisonnière des îlots suivis, tout en conservant trois sites « référence » surveillés chaque année (en jaune sur la représentation graphique), nous permet d’obtenir une estimation saisonnière du nombre de pontes sur la totalité des îlots grâce aux prédictions générées par le modèle phénologique adapté. Une autre dimension intéressante de cet outil réside dans son potentiel de réplication vers d’autres géographies de ponte de tortues marines présentant des caractéristiques et contraintes de suivi similaires à celles du GLS. De telles zones ont déjà été identifiées en Nouvelle-Calédonie, comme le lagon Nord-Ouest pour les tortues caouannes, mais aussi la zone Ouvéa/Beautemps-Beaupré ou encore les îlots de Chesterfield-Bellona et
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