37 Figure 11. Distribution des principaux sites de ponte de tortues marines connus en Nouvelle-Calédonie. Les points verts sont associés à des sites de ponte de tortues vertes (Chelonia mydas) et les violets à des sites de ponte de tortues caouannes (Caretta caretta). Par souci d’harmonie dans la représentation graphique, la zone des récifs de Chesterfield a été représentée dans un encart qui ne correspond ni à sa réelle situation géographique, ni à l’échelle spatiale du reste de la carte. Adapté et d’après Mounier 2007; Oremus 2023. Les premières études de terrain sur les sites de ponte de tortues marines en NouvelleCalédonie ont débuté en 1989, portées par l’Association pour la Sauvegarde de la Nature NéoCalédonienne (ASNNC) en collaboration avec les collectivités locales. Elles se sont dans un premier temps essentiellement concentrées sur les récifs d’Entrecasteaux et sur les tortues vertes qui y pondent (Grima and Ruet-Garioud 2018) (Figure 11). Les populations de tortues vertes qui se reproduisent en Nouvelle-Calédonie appartiennent à l’Unité de Gestion Régionale du Pacifique Sud-Ouest (Wallace et al. 2023) (Figure 12-B). Elles sont de loin les plus nombreuses à se reproduire sur les côtes calédoniennes, notamment au vu des exceptionnels effectifs recensés sur les îlots coralliens des zones d’Entrecasteaux et de Chesterfield qui concentrent chaque année de 10 000 à 150 000 pontes par an (Fretey and
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