Tortue verte (Chelonia mydas) – Vulnérable (VU)
Photo Pauline Fey
La tortue verte pèse en moyenne 120 kg et mesure 1,10 m. Elle vit dans les eaux tropicales et subtropicales. Elle se reproduit en Nouvelle-Calédonie qui compte parmi les sites de ponte les plus importants à ce jour.
Son régime alimentaire passe d’omnivore (herbes marines et petits crustacés) à herbivore (herbiers) lorsqu’elle quitte les eaux pélagiques pour venir s’installer définitivement dans le lagon (vers l’âge de 5 ans). Ce changement d’alimentation est une période à risque pour la tortue avec un risque d’occlusion important. Son bec arrondi lui permet de brouter les herbiers marins. Son régime alimentaire est d’ailleurs à l’origine de son nom, puisque sa graisse est de couleur verte.
En 2025, son statut est passé de « En Danger » à « Vulnérable » (VU) sur la liste rouge de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), ce qui montre une augmentation de sa population ces dernières années grâce aux protections dont elle bénéficie.
Tortue grosse tête (Caretta caretta) – En danger critique d’extinction (CR) dans le Pacifique Sud
Photo Plichon
La tortue grosse tête pèse en moyenne 120 kg et mesure 1 m. Elle vit dans les eaux tropicales, subtropicales et tempérées. La Nouvelle-Calédonie et notamment les sites de ponte de la Roche Percée et de la Baie de Tortues sont des lieux très importants pour la survie de l’espèce.
Elle se nourrit de crustacés, de mollusque et d’échinodermes (étoiles de mer, oursins, holothuries…)
La population du Pacifique est classée « en danger critique d’extinction » (CR) sur la liste rouge de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). En 40 ans, les effectifs de tortues grosse tête ont chuté de 80% dans cette zone.
Tortue imbriquée (Eretmochelys imbricata) – En danger critique d’extinction (CR)
Photo Pauline Fey
La tortue imbriquée pèse en moyenne 70 kg et mesure 90 cm. Elle vit dans les eaux tropicales et subtropicales. Elle ne se reproduit pas en Nouvelle-Calédonie.
Chez les jeunes, le régime alimentaire est plutôt herbivore tandis que les adultes sont omnivores (poissons, coraux, algues et herbes).
La tortue imbriquée doit son nom à la superposition des écailles de sa carapace. On l’appelle aussi tortue bonne écaille car sa carapace est ornée de superbes écailles autrefois recherchées pour la fabrication d’objets usuels ou décoratifs.
Elle est classée « en danger critique d’extinction » (CR) sur la liste rouge de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) car la population mondiale a enregistré une chute d’effectif de l’ordre de 80% au cours du siècle dernier.